mercredi 26 décembre 2007

Noyeux Joël

Le 26, c'est jour de solidarité pour l'estomac et le foie (gras) après 2 jours de fortes sollicitations. Voilà, Noël 2007, c'est derrière et cette année encore, c'était bien agréable de se retrouver en famille autour de bonnes tables. Cette année, j'ai eu la lourde tâche d'occuper les petits à l'étage pendant que le Père Noël déposait une montagne de cadeaux au pied du sapin. L'exercice état périlleux, parce que à part un "puissance 4" des années 80, j'étais un peu sec... et en bas, il y avait 4 semi-remorques à vider dans le temps imparti... Et ce matin, on a eu droit à quelques flocons de saison bien agréables.





En route vers Paris maintenant, et envol vers Marrakech demain à l'aube pour d'autres aventures.

jeudi 20 décembre 2007

Vacances J-1

mercredi 19 décembre 2007

Qui s'y frotte s'y pique

Une fois n'est pas coutume, je vais faire un post foot! Ce sera pas bien long et documenté je vous rassure, mais je salue quand même la belle 2e position de l'ASNL (mon club de coeur il faut dire je crois) dans le classement actuel L1. Je m'en amuse surtout de ce classement actuel, où certains clubs à gros budget sont vraiment à la traîne. Je comprends que je touche la corde sensible pour certains Marseillais ou Parisiens radicaux... Faut pas se voiler la face : ON est bon. Oui, le bon supporter s'approprie volontiers le succès de son équipe à un point que l'on peut croire qu'il a directement joué les derniers matchs. Ou alors les autres sont particulièrement nuls ? Rassurez vous, Nancy serait releguable, je dormirais tout aussi bien. Vivement la suite du championnat.

mardi 18 décembre 2007

A nous le mélange

Nitrox. Un nom barbare pour quelque chose de relativement simple sur le principe et l'utilisation en plongée. Nitrox pour Nitrogen-Oxygen. La composition de l'air finalement, avec 20% de O2 et 80% de N2. La qualification Nitrox passée hier soir permet de plonger avec des proportions modifiées. Dans quel but ? Utiliser des mélanges suroxygénés (jusqu'à 40% de 02 pour le Nitrox élémentaire) pour réduire la saturation des tissus en N2 et ses effets narcotiques, le facteur limitant en plongée à l'air. Les avantages sont nombreux : sécurité accrue, temps de plongée plus long, fatigue moindre, paliers de décompression limités... Des avantages non négligeables par rapport à la plongée à l'air "standard", où la charge de l'organisme en N2 durant une semaine complète de plongée peut être lourde.

Mais l'utilisation de ce type de mélange en plongée génère quelques moins notamment un gros moins : une trop forte pression partielle en O2 dans le corps est toxique, c'est l'hyperoxie (crise nerveuse convulsive). La profondeur maximum lors de l'utilisation de ce genre de mélange est donc à connaître impérativement avant de plonger. D'où une planification de la plongée obligatoire. Le cours de hier soir nous a donc permis d'appréhender tout ça. C'était dommage de s'en passer parce que la qualification est relativement simple à acquérir et les bénéfices en plongée sont intéressants. D'autres mélanges existent, notamment le Trimix, mélange ternaire où l'on vient ajouter de l'helium aux proportions de N2 et O2 pour d'autres finalités (plongées profondes) mais ce n'était pas l'objet du cours d'hier...
Voilà, je crois que j'ai bien retenu la leçon. J'espère que mon résumé est tout aussi clair. A nous le mélange donc, n'est ce pas Laurent!

lundi 17 décembre 2007

Ce soir je dors chez toi

Tout est dans le titre. Premier film de Olivier Baroux. Le "Olivier" de "Kad & Olivier" pour ceux qui ne connaissent pas. Malgré des dialogues parfois légers, des situations qu'on sent venir, l'ensemble prend forme tout au long du film pour finir sur quelque chose d'assez séduisant. On y retrouve Jean Paul Rouve qu'on ne présente plus et Mélanie Doutey, pour le moins très agréable à l'écran... Kad Merad, dans le rôle du parisien pur souche, dépressif pour les besoins de l'histoire, est risible. Je suis assez fan du niveau de connerie qu'incarne Kad au cinéma comme sur les plateaux télé. Bref, bien qu'on sente quelques défauts de jeunesse, ce coup d'essai est distrayant.

samedi 15 décembre 2007

The next episode

Ce changement d'année s'annonce bien. Tout d'abord comme chaque année je retourne pour les fêtes de fin d'année dans ma Lorraine natale. Se retrouver avec la famille autour de bonnes tables pendant quelques jours, voir les petits qui ont grandi aussi, rien d'original en cette période et pourtant ça fait beaucoup de bien de prendre ce temps dans l'année. C'est toujours un bon moment.

Mon séjour en Lorraine ne sera pas long pour autant puisque je reviens sur Paris pour décoller vers Marrakech. Après le ressourcing en famille vient le temps du ressourcing avec les proches et amis pour fêter le nouvel an. Un nouvel an au soleil cette année. Nous profitons de la présence de Chti en VIE à Marrakech pour aller le voir pendant une courte semaine. Location de riad, visites de ci de là, prise de soleil, repas local, bref ça s'annonce top et ça fera le plus grand bien à tout le monde. Choukran !

Puis vient Janvier et son rituel ski alpin. Faut être clair, j'adore le ski. Il y a eu des départs difficiles étant petit, mais maintenant je me régale réellement... Ça valait le coup de galèrer au début. Ça commence donc pour une petite mise en bouche sur un week end avec la boite. 40 personnes en bus couchette, ça va être cocasse. Les rumeurs d'open bar des années précédentes m'ont donné envie de tester la formule avec en plus un prix CE irrésistible. L'occasion aussi de voir les collègues en dehors de la boite. Destination Montgenèvre, petite station familiale parfaite pour se remettre en jambe.

Puis 2 semaines plus tard, on lâche les chevaux avec une semaine complète à l'UCPA de Val Thorens. Pourquoi UCPA de Val Tho ? Pour changer de l'UCPA de Tignes où on commençait à avoir notre table attitrée quand même... UCPA parce que on aime bien le principe de rien faire de la semaine si ce n'est ce pour quoi on est là, à savoir skier. Pas de courses, buffet à volonté, bars sur place, tranquille. C'est autorisé jusqu'à 35 ans donc on a encore du rab!

Voilà tout ce beau petit programme nous ammène seulement à début février. La suite au prochain épisode.

dimanche 9 décembre 2007

Out of order

C'est d'actualité. Sûrement le contre coup de ma semaine froide à Berlin. Pas au top depuis mercredi, voilà un week end bien morose cloué au lit à cause d'un vilain rhume. Tout juste une petite sortie samedi pour quelques achats de Noël (rien d'extraordinaire en cette période) et une raclette samedi soir où je n'étais pas au top de la forme évidemment. Cumulé à une petite fatigue générale qui commence à se faire sentir, les vacances à venir vont faire du bien.

J'espère être remis pour cette semaine. Gros RDV pour le boulot puisque cette semaine marque le "design freeze" du projet, top VW pour lancement des outillages prototype, une étape importante à laquelle je me dois de répondre présent. Et puis mercredi soir, après la journée passée dans l'usine de production près de Caen, il y a un entraînement en fosse à 22h00. Je peux mettre une croix dessus si mes sinus ne sont pas plus dégagés d'ici là. Wait & see.

mercredi 5 décembre 2007

Berlin report

Berlin war ganz toll. Oui je garderai de bons souvenirs de ma petite semaine de vacances - boulot dans la capitale allemande. Une bonne remise à niveau d'allemand, une famille d'accueil ultra accueillante, pas mal de visites en tout genre, quelques sorties très sympa avec l'ami Rassoun. Bref que du bon, avec l'ambiance de Noël en bonus. Seuls bémols, le froid et la nuit qui tombait à 16h30. Dur.




Je vous conseille donc Berlin, pour un week end ou plus, car il y a beaucoup de choses à faire et voir. Il faut dire que le passé de cette ville est plus que lourd. Pourtant on a l'impression que certains quartiers veulent faire table rase de ce passé. On ne peut pas dire que Berlin soit une "belle" ville au sens strict du terme, comme peut l'être Paris sans être chauvin. C'est une ville intéressante, ce qui est différent. Les fans d'urbanisme par exemple seront aux anges. En effet, suite à la geurre et ses bombardements, il a fallu reconstruire, et reconstruire vite. La ville déborde donc de quartiers récents, pas forcément tous jolis mais qui ne laissent pas indifférent. Et de ci de là des indices du passé resurgissent au visage comme des bouts de mur ou la vieille Église commémorative de l'empereur Guillaume, miraculeusement "sauvée" des bombardements.
Je me souviendrai par exemple de ce matin où me levant plus tôt pour aller explorer un quartier de la ville assez excentré, je me suis retrouvé à 8h00 du matin à longer le dernier tronçon de 1km du mur de Berlin encore debout et entièrement couverts de graffitis symbolisant la réunification. "East side Gallery" comme l'appellent les Berlinois fait sacrement réfléchir à la folie humaine. Cette oeuvre d'art à ciel ouvert, qui souffre visiblement du temps qui passe, est vraiment un moment fort. Cet alignement de béton symbolise tellement de choses. En marchant du coté ex Berlin Est, on tombe ainsi sur le graph présent dans tous les livres d'histoire : "Bruderkuss", baiser entre Erich Honecker et Leonid Brejnev.


Sinon dans les incourtournables, citons le Bundestag, la porte de Brandebourg, l'avenue Unter den Linden, la tour de la Television, le Berliner Dom, Friedrichstrass, Place Gendarmenmarkt, Checkpoint Charlie, Postdamer Platz et le Sony center, la colonne de la victoire, Kurfurstendamm, Tacheles, le superbe aquarium & zoo, le musée juif, et le non moins interessant Deutsche Technik Museum, les marchés de Noël... et le Sage club évidemment, repère nocturne de Rassoun, pas si Sage que ça...


lundi 3 décembre 2007

AF2035

Un vol pas trés commun. Ça a commencé à Tegel-Berlin. Dans la salle d'attente, une voix m'interpelle, et pour cause, elle est pour le coup reconnaissable : en y regardant de plus près, il s'agit de Jeanne Moreau. Peu après suivent Jacques Toubon, Jean Marc Barr et enfin Axelle Laffont. Marrant. Tout ce beau petit monde s'installe en business.


J'arrive dans l'avion et déroule le speech désormais bien rodé pour faire le vol dans le cockpit. Après quelques échanges avec le commandant de bord, l'affaire est pliée, je suis tout content, je n'irai pas m'asseoir à coté des "people", je préfère largement poser mes fesses dans le cockpit. Je m'installe, l'équipage est le plus sympa jamais rencontré, une relation très bonne enfant s'installe. A tel point que le copilote me confie un casque et m'explique une petite console perso au plafond me permettant de choisir ce que je veux entendre entre le contrôle aérien, la cabine et les échanges du poste. J'adore ça. Je vis ensuite mon 2e décollage en A320 et c'est toujours le pied, mais rien comparé à ce qui m'attend.



La croisière se passe merveilleusement bien, on discute aéro évidemment mais aussi de sujets complètement exotiques. On m'apporte le petit encas et l'habituel coupe de champagne, bah oui je suis quand même en business! Je partage le dessert avec le copilote... Le captain me prend en photo. C'est la fête, je suis sur mon nuage, c'est le cas de le dire, un vrai gamin.



La descente s'amorce et s'annonce rock'n roll vu les vents annoncés sur Paris. J'analyse avec un intérêt certain leur travail pour préparer l'atterrissage, à force je commence à comprendre pas mal de chose, ça fait plaisir. Le copilote a même le temps de me placer un petit cours sur l'ILS (instrument landing system) qui va s'avérer très utile cette fois-ci. Ce système est une aide à l'atterrissage pour le vol aux instruments. Il gère 2 paramètres principaux : le localizer (écart avion/axe piste) et le glide (écart avion/plan de descente). Le calculateur va suivre ces 2 paramètres pour présenter parfaitement l'avion dans la prise de terrain.

Nous sommes dans les nuages, la pluie frappe les vitres, les secousses sont fortes. Quand vient l'instant magique où l'on passe sous les nuages. L'éclairage de la piste 26L de CDG nous saute aux yeux, là droit devant, et évidemment l'avion est parfaitement positionné. Je connais par coeur cette vue depuis mon simulateur mais là, j'y suis pour de vrai, immense excitation de profiter du spectacle court mais d'une intensité rare. Vent de 50 noeuds au 240 à 3000 pieds. On est secoué dans tous les sens. Le copilote annonce que l'on rencontre rarement des situations comme ça. Un instant, je me dis que certains passagers doivent être sacrément mal derrière et pressés de se poser. Je vis mon 2e aterro en A320 depuis le poste, et je comprends vite que celui là va être costaud. Le commandant de bord reprend le contrôle manuel de l'appareil. Vent de travers oblige, le nez de l'appareil n'est pas aligné avec la piste. L'avion est complètement en crabe. Le captain bataille pour maintenir l'avion malgre les rafales tout en gardant un calme impressionnant. 100m, 50, 10, 3, 2, 1: grand coup de palonnier pour remettre le zing dans l'axe (comme en vol à voile finalement), contacts, enclenchement de la reverse (pas comme en vol à voile finalement). On est posé, chapeau. Fabuleux moment à vivre. Un grand merci à l'équipage incroyablement sympa. Je suis décidement fan de ces cockpistons.

mardi 27 novembre 2007

Berlin ist gut

Quelques news en vrac apres quelques jours passes sur place. Le petit train train s'installe, 4h00 de cours collectifs le matin, 2h00 de cours particuliers l'apres midi. Autant dire que ca fait une bonne cure quand meme! Du coup, j'ai retrouve pas mal de connaissances enfouies et je suis passe dans un groupe de niveau superieur, la mega classe en somme. J'ai aussi des devoirs a la maison et ca fait sacrement bizarre de refaire des exercices le soir...

Je finis les cours vers 16h00, cool, mais le gros hic, c'est qu'il fait nuit vers 16h30 donc c'est beaucoup Berlin by night et les temperatures sont bien bien basses, c'est rude quand meme. Sinon deja plein de choses vues, les restes du mur, des quartiers d'affaires flambant neufs, les marches de Noel, le Bundestag, la porte de Brandenburg et encore et toujours Rassoun, le local de l'etape que je retrouve les soirs. Etrange sensation d'etre en vacances sans l'etre reellement. Le programme est encore soutenu pour le reste de la semaine a venir entre cours et visites, j'ai degote encore quelques adresses sympathiques. Je ne m'ennuie pas en tout cas.

Je viens de voir aussi qu'Air France m'avait gracieusement credite de quelques milliers de miles pour le retard a l'aller sans meme avoir reclame, efficace le service clientele...

dimanche 25 novembre 2007

Erste Tag

J'ecris ce soir depuis ma famille d'accueil, tres sympathique d'ailleurs et heureusement parlant... anglais parce que comme prevu je suis bien a la ramasse germaniquement parlant. Mais j'ai bon espoir de bredouiller quelques phrases d'ici la fin de la semaine.

Contact etabli avec Rassoun malgre un beau retard sur le vol air france... faute de copilote au depart, je me suis presente mais il voulait pas bizzarement. Sinon en vrac, des restes de neige sur le tarmac de Tegel, je dors chez des gens que je ne connaissais pas il y a 2 heures, j'ai vu sur le musee commemorant la deportation juive, j'ai fait une course risible en taxi de 3 euros: bah il commencait a faire nuit, j'etais en train de herrer dans des rues sans personne donc j'ai pris un taxi sachant pertinement que j'etais tout proche et pour cause, le taxi a fait environ 400m avant de me deposer... Bref ca demarre fort mais tout ceci est bien excitant en tt cas comme concept de formation... Demain j'ai ecole!

jeudi 22 novembre 2007

Ich bin ein Berliner

La semaine prochaine, je la passe en Allemagne, plus précisément à Berlin. La boite a décidé de me financer un stage d'immersion pour pratique de la langue allemande dans le but de faciliter mes échanges avec Volkswagen. Cette démarche est trés tendance, ça fait plaisir en tout cas de tester cette formule d'enseignement.

Après c'est vrai que le chantier est conséquent : depuis la terminale, j'avoue avoir perdu de l'intérêt pour l'allemand, par opposition à l'anglais. Mais aujourd'hui mon passé me rattrape et je m'amuse au bon souvenir de l'UV d'allemand lamentablement suivie durant l'INSA. Une semaine donc pour remettre la machine sur les rails. Il faut pas moins. Je suis pour cela hébergé dans une famille d'accueil sur Friedrichstrasse, une rue trés connue en plein centre de Berlin.

Cours collectifs le matin, cours dédiés ingénierie l'après midi et des visites par ci par là. Un programme bien attrayant en tout cas. Je compte bien en profiter pour visiter la ville et bien sur passer du bon temps à siroter quelques bières avec le local de l'étape, alias l'Homme qui valait 3 Milliards, le dénommé Rassoun, installé là bas depuis quelques mois maintenant. Pour cela, mon petit guide "un grand week end à Berlin" me sera précieux (sauf si je le paumes pas le 1er jour comme en Toscane). Certains diront que ma boite me paye une semaine à flaner dans une capitale étrangère, c'est pas complètement faux. Mais ne nous détournons pas de l'objectif premier de ce stage qui est de "um Deutsch zu sprechen". De là à ce que je parle un Allemand technique facile en réunion client à mon retour, c'est pas fait, mais ça peut que faire du bien... Décollage CDG dimanche, retour de Tegel dimanche prochain avec plein de bons souvenirs j'espère. Prost!

lundi 19 novembre 2007

Compassion générale

Sous ce titre se cache un sentiment bienveillant. Si si croyez moi. Oui je fais parti des rares franciliens qui n'en a strictement rien à faire de la gêne occasionnée par le (long) mouvement de grève actuel. La raison à cela ? Avoir son travail à 300m de son appartement. C'est vrai que ça me ressemble pas mal cette proximité, même pas recherchée au moment du choix de l'appart qui plus est... Dire que ma résidence étudiante était plus loin de mon école que maintenant.


Du coup, il pourrait y avoir par dessus un bon vieux blocage des terminaux pétroliers par les routiers que ça ne changerait rien non plus. Et bien oui : rien ne m'empêche d'aller au boulot. De quoi faire tourner de l'oeil un représentant de Sud-Rail... Seul gros inconvénient : je peux difficilement arriver en retard en prétextant un trafic de dingue puisque beaucoup de monde connaît maintenant ma petite supercherie. Mais tout de même, à défaut de m'en foutre, j'ai quand même de la compassion pour ces milliers de gens qui misèrent pour aller et revenir de leur lieu de travail. C'est donc après ma minute de marche matinale que je consulte furtivement SYTADIN, le site favori du bon parisien remonté, pour constater l'ampleur des dégâts, et il y a des matinées où j'ai un léger sourire quand je vois la courbe d'indice de trafic sortir de la tendance, aussi exceptionnelle soit elle. Bon courage.


Et pourtant, il suffirait d'appliquer la solution proposée par ce même représentant Sud-Rail pour que tout rentre dans l'ordre sans préavis pour le coup : égalité pour tout le monde. C'est pas beau ça. C'est à dire tout le monde à 37.5 années de cotisation. Malin le chevelu !

dimanche 18 novembre 2007

Aviation et photographie

Suite à la parution de quelques clichés sur Survol de France, voilà un contact qui fait bien plaisir, affaire à suivre... A quand les droits d'auteur!

Bonjour,

Tout d'abord bravo pour votre photo. Je suis un petit auteur (amateur) d'ouvrage sur l'aéronautique en Alsace-Lorraine. Serait-il possible d'avoir votre aide par l'autorisation de mettre en bonne place cette magnifique photo, dans un futur ouvrage sur l'histoire des aérodromes en Alsace-Lorraine. Merci d'avance.
PM.

Le petit monde de l'Ingénierie française

La France a beau sortir 30.000 ingénieurs par an (quand les USA en sortent 137.000, l'Inde 112.000 et la Chine pas moins de 350.000, bref...), le monde de l'ingénierie en France reste limité et il n'est pas rare de croiser professionnellement ou non des têtes connues.


Deux exemples totalement déconnectés cette semaine, le premier au sein de ma boite. Un ingénieur est arrivé en prestation pour supporter la charge sur un projet : un IFMA. Je lui demande rapidement s'il connaît un certain "Poulet" (surnom de promo) à l'IFMA que j'ai rencontré à l'Université en Nouvelle Zelande. Il me répond: "qui ne connaît pas Poulet à l'IFMA!". Parallèlement j'envoie un email à ce fameux Poulet maintenant sur Toulouse qui me répond "oui je connais très bien Schoumi". Connexion completed. Hier je me rends à l'assemblée annuelle du Groupement régional des Ingénieurs d'Ile de France (GR IdF) et, en plus des gens de ma promotion que je m'attendais à voir, au détour du buffet et des conférences, je croise Christophe, lui aussi rencontré durant mon séjour en Nouvelle Zélande il y a maintenant 3 ans. Des moments toujours aussi agréables.

Tout ce petit monde gravite autour de réseaux plus ou moins puissants, plus ou moins actifs, mais toujours d'une importance fondamentale. Certaines grandes écoles l'ont d'ailleurs intégré très tôt et l'entretienne aujourd'hui tant bien que mal à grand renfort de moyens humains et financiers. Maintenir ce sentiment d'appartenir à une petite voire grande famille. Il en va de la survie des écoles et plus largement de l'ingénierie française.

Le coeur des Hommes 2

Je me méfie toujours des suites de films. Je viens de voir d'ailleurs que Saw IV va sortir prochainement, où comment épuiser le filon... Bref c'est pas le sujet. Donc voilà le Coeur des Hommes 2. En mauvais élève et malgre des recommandations, il faut savoir que j'ai vu le 1 il y a quelques semaines seulement lors de sa parution télé et j'avais trouvé ça très sympa. J'ai enchaîné hier soir avec la suite au cinéma cette fois ci: on prend les mêmes, 4 ans plus tard. Et c'est toujours aussi divertissant. Le film repart du plan sur la piscine où on les avait laissé à la fin du 1. Attention ne nous méprenons pas : les vraies cinéastes affutés risquent d'être déçus. Pas de grande originalité dans le scénario (qui part dans tous les sens) ni dans la mise en scène où l'on voit arriver les blagues à l'avance mais il n'empêche : le jeu du quatuor Darmon, Campan, Lavoine, Darroussin et de leurs (nombreuses) conquêtes est bon et leurs rapports à la Vie tout autant. Alors oui, c'est simple sur le forme mais l'intérêt de ce film réside dans les rapports humains, complexes sur le fond.

dimanche 11 novembre 2007

Luxe calme et volupté

A défaut d'images sous marines magiques, voilà un petit souvenir du séjour plongée à Giens. Un de ces petits plaisirs qu'offre aussi la plongée. Novembre, mer d'huile, les jours raccourcissent, coucher de soleil au retour de la plongée de l'après midi depuis le bateau. Sans commentaire.

samedi 10 novembre 2007

Au nom du père... et du fils

J'ai enfin la réponse sur une question qui me taraude depuis quelques jours. Est ce le nouveau single "Two sisters" de Sting (de son vrai nom Gordon Summer) que l'on entend sur les ondes ces temps ci ? Eh bien non, pourtant je l'aurais parié au son de cette voix si caractéristique. J'ai eu la réponse en creusant un peu sur Internet. Cette voix si ressemblante est celle de son fils, Joe Summer, chanteur du groupe Fiction Plane. La ressemblance visuelle mais surtout sonore est flagrante. Et comme je suis un grand fan du travail du père, je ne pouvais qu'aimer le travail du fiston et découvrir leur nouvel album "Left side of the Brain". Un son très rock, une batterie bien présente (ce qui ne va pas pour me déplaire) et ce timbre de voix désormais si familier. Je comprends tout de suite mieux pourquoi ils ont fait la première partie de la récente tournée mondiale de The Police. Amusant de voir comment le talent artistique peut passer dans les gênes avec succès...

lundi 5 novembre 2007

Happy 50 dives

De retour de long week end plongée. 4 jours avec le club parisien à roder entre les Îles de Porquerolles et Port Cros. 7 plongées envoyées dans une très bonne ambiance dont une qui marque à vie tout plongeur : le Donator (voir lien pour récit et photos!) : spot dont j'entendais parler depuis des années, parmi les plus belles épaves de Méditerranée...

Récit d'une profonde exceptionnelle. Un beau matin de Novembre, temps magnifique, le bateau s'accroche au dessous du Donator. Le cargo de 78m de long est là sous nos pieds. Il faut être minimum N2 pour descendre, la plongée est délicate : l'épave repose par 50m de fond, possibilité de visibilité réduite et fort courant au fond. Temps maxi sur site : 15 min, pas une de plus. Mi pression à 110 bar et réserve à 80 au lieu de 100 et 50 sur une plongée classique. Le décor est planté. Pour le russe et moi-même, c'est notre première réelle profonde et en même temps notre première réelle épave.

On se lance. Descente au mouillage dans le bleu. L'épave n'est pas visible. La descente en pleine eau n'en finit pas : je regarde l'ordi : 24m, encore autant à descendre, monstrueux. Soudain dans le bleu profond, une forme sombre se dessine, puis la structure devient plus précise au travers du masque. Enfin le cargo se dessine sous nos yeux ébahis par le spectacle. Bonne surprise : visibilité exceptionnelle et courant inexistant. Plutôt rare sur cette plongée réputée difficile. Nous arrivons sur l'avant du navire, là même où la mine est venue frapper la coque du navire en 1945, tuant 3 marins dans le naufrage. L'ambiance du décor est indescriptible. Pas le temps de rêvasser, les minutes sont comptées : on commence notre balade au dessus du pont. Vision hors du temps, minutes intenses. On entre dans les cales béantes avec le phare, dérangeant le paisible mérou qui s'y reposait bien tranquille. On arrive à l'arrière et on se prend à tourner la barre du capitaine encore debout. Il est grand temps de retourner à l'avant pour entamer la remontée. La remontée est elle aussi longue, en se retournant, le bâtiment disparaît peu à peu du champ de vision. Palier de 10 min impératif pour 15 min de plongée effective. On se rend compte du coût de la minute supplémentaire au fond. A cette profondeur, l'ordi charge trés vite. De nouveau en surface avec une joie immense. Content d'avoir passé les brevets successifs pour accéder à des sites d'exception tel que celui là. Avec cette petite fierté d'avoir cette épave dans son tableau de chasse de plongeur et l'envie inavouée d'y retourner un jour...

Nous remettrons ça 2 jours plus tard avec le Grec ou Sagona (voir lien pour récit et photos!) , le petit frère du Donator, coulé dans les mêmes conditions à quelques centaines de mètres de là. Encore une plongée d'exception sur 45m, le stress de la 1ere profonde en moins. Un plaisir immense. Un dernier coup de coeur sur le site non moins célèbre de la Gabinière Tombant Est, réserve naturelle peuplée d'une vie comme je n'avais jamais vu en Méditerranée. Barracudas, mérous, murènes en pagaille, splendide. La région vaut réellement le détour.

Je sais enfin ce qu'est une vraie épave, avec toute l'histoire qui l'entoure. Passionnant. J'apprendrai pendant le we que l'on a eu une chance exceptionnelle de faire le Grec et le Donator sur un week end, les conditions le permettent rarement. Certains étaient déjà venu à 3 occasions sans jamais pouvoir descendre sur ces épaves... J'ai aussi beaucoup appris sur la manière de conduire une plongée à 45m, foncièrement différente d'une plongée à 20m. Très formateur et rassurant pour la préparation du N3. Maintenant on va aller le chercher ce N3. RDV en Corse. La dernière plongée du séjour marque aussi ma 50e plongée, un seuil particulier dans la vie d'un plongeur et dignement fêté dans le bus au retour... Happy 50 dives.

mardi 30 octobre 2007

Erratum: en fait ça commence comme ça

Je me suis un peu emballé sur le dernier post... Parce que en fait j'ai bien dérouillé hier soir en allant chercher le matos au club de plongée. Et ceci en 3 points bien distincts :

Déjà je me suis pointé à 20h45 (horaire habituel) sauf que là c'était 20h00 (vacances oblige). Bref je le savais sans le savoir, en gros j'avais zappé. Sans plus. Première gueulante du responsable matériel qui visiblement est fort mal luné aujourd'hui et qui ne comprend pas pourquoi j'arrive en plein milieu du cours.

Du coup le matériel est en cours d'utilisation. Je dois attendre la fin de la séance pour le récupérer. Évidemment pas de maillot de bain prévu pour aller nager. Le plan loose est en marche.

Fin de séance : je lui dis que je veux 2 stab 2 détendeurs car le russe est en Allemagne donc on part sur le principe somme toute charitable que je lui prends son matos. 2e gueulante, un peu plus puissante et nourrie : il ne veut pas, il ne veut plus qu'on vienne chercher du matos pour un autre, il a eu des emmerdes avec du matos cassé et des responsabilités rejetées. Ce que je conçois très bien mais bon en même temps j'y suis pour rien...

Bref j'accuse le coup. Tel un roseau, je plis mais ne romps pas. Mais j'ai une forte envie d'intervenir lourdement pour recadrer tout ça.

L'orage est passé. Enfin il regarde son tableau à la ligne du russe et voit stab taille M OU L. Malheur ! 3e gueulante pour bibi, j'y suis de moins en moins pour quelque chose. Merde! J'y peux rien si le russe est pas foutu de savoir sa taille en tant que PN3. Du coup, j'ai pris une M, si elle va pas, le russe peut se brosser pour changer.

On dit merci Laurent, la prochaine fois on fera bande à part sur ce coup là. Et merci le responsable matos qui avait du passer une bien mauvaise journée pour me tomber dessus comme ça. Mais normalement ça commence pas comme ça !

lundi 29 octobre 2007

Ca commence toujours comme ça

Ça commence toujours comme ça, par le balayage de la checklist "voyage plongée". Pour ne pas oublier quelque chose évidemment. Ce soir je vais chercher la stab et le détendeur+octopus au club pour emprunt et on sera prêt pour un petit séjour plongée qui s'annonce bien sympa. Départ mercredi soir en bus couchette pour la presqu'île de Giens, face aux îles de Porquerolles. Préparation du matériel jeudi matin et c'est parti pour 7 plongées jusqu'au dimanche après midi et retour en bus couchette dans la nuit. PN3 oblige, on va axer le séjour sur des plongées profondes et des plongées en autonomie avec le russe. Il faut dire que le site s'y prête bien puisqu'il regorge d'épaves magnifiques dans la zone des 30-60m comme le célèbre Donator. Enfin un séjour dédié épaves.

Une chose est sure, ça va être dur dur lundi matin au travail, physiquement et mentalement...




samedi 27 octobre 2007

Croisé et dynamique

Félicitations à Olivier pour sa toute récente intronisation (c'est le terme de circonstance) à la Table ronde Française. Après quelques mois de "période d'essai", la Table a jugé bon de l'intégrer au sein de ses membres. Te voilà "tableur", la classe! (de quoi rendre jaloux le russe, mais rien à voir avec Excel...)

dimanche 21 octobre 2007

Mr Bricolage

Oui après des mois à faire semblant de pas voir et à nier l'évidence, j'ai décidé de restaurer ma salle de bain (enfin une partie de ma salle de bain) en piteux état. Je dis bien restaurer parce que les murs de la douche étaient vraiment abîmés et commençaient à moisir en profondeur. Sympathique non ? Donc le week end dans ma salle de bain, avec une météo superbe dehors... Pour le coup, pas du tout "Evasion" comme concept.

Une petite analyse de la situation s'impose : pourquoi en arriver à cet extrême ? Tout d'abord lorsque que je me suis installé, il y a déjà 2 ans, le coin n'était déjà pas nickel. L'usage a fait que la situation s'est détériorée. Normal. Et puis je ne faisais pas de gros efforts non plus, n'étant pas réellement chez moi. Ce qui n'est pas normal, c'est la conception même de la douche : il faut être sacrément idiot pour ne pas monter assez haut les carrelages d'une douche et sommet de la connerie, ne pas mettre de mastique entre la fin du papier peint et le début des carrelages. Résultat évident : une humidité persistante remontant dans le papier peint et pénétrant dans le mur à l'usage.

Donc hier séance décollement papier peint (si on peut encore appeler ça du papier peint), grattage de la moisissure sur les murs (là tu te demandes si tu vas récupérer le truc ?!?) et nouvel enduit tout beau. La nuit pour sécher. Au passage, la soirée du club de plongée m'est passé sous le pif. Obligé de faire les travaux durant le week end car douche inutilisable pendant les travaux. Bref, aujourd'hui, ponçage des murs, pose du nouveau papier peint (enfin le même que le reste de la salle de bain) et surtout pose du mastique pour protéger le tout. Plutôt content du résultat. Mais pour combien de temps ? Parce que le réel problème vient du fait que les carrelages ne montent pas assez haut, et c'est toujours le cas mais on repart au moins sur quelque chose de propre. Et au moins, l'agence ne gardera pas la caution pour ça si je viens à me sauver.

Pour encadrer le chantier, une bonne raclette vendredi soir sur Ermont et ce soir chez moi. Ça remet d'aplomb après cette séance de travaux manuels!

jeudi 18 octobre 2007

La vita é bella

De retour du long week end en Toscane. Et très content de notre petite escapade. Le beau est partout dans cette région très riche (au propre comme au figuré), harmonie dans les paysages, dans les monuments, le bon goût italien à l'état pure. Le programme a été respecté :

  • 1er jour : Florence, région du Chianti avec visite de cave
  • 2e jour : Sienne (coup de coeur), Volterra, San Gimignano
  • 3e jour : Lucca, plage à Viareggio, et Pise et sa tour penchée

Les petits moins : la perte du Lonely dans Florence dès le 1er jour (boulette signée Bibi) et défaite de la France en 1/2 finale contre les pénibles Anglais. Ça nous a pas empêché de profiter au maximum, notamment grâce à une météo magnifique. Cure de pizza, pasta, gelati... Bref ils savent vivre et on y prend vite goût. La vita é bella !